Dans la dune en hiver
Marchant tout seul ce soir sur la plage déserte,
je me souviens d’une aube d’été dans l’avant-guerre
où nous allions pieds nus tous deux par la bruyère verte :
si douce pour tes yeux était notre lumière,
quand tu voyais courir les poulains vers la mer !
(30 janvier 2009)

