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Michael Edwards lit ses poèmes

Michael Edwards, grâce aux programmations de France-Culture, sait nous faire lever tôt pour donner du sens à nos journées. Pendant toute une période en effet, ses cours du Collège de France ont été retransmis aux petites heures du jour. Il nous y parle alors du possible, tel que Shakespeare, Racine, Baudelaire, Dickens, et bien d’autres, le mettent en valeur. Mais nous n’oublions pas, ici, que s’il parle si bien des poètes, c’est que Michael est poète lui aussi – poète anglais dans un premier temps, et Nicole Gdalia a publié, aux éditions Caractères en 2009, un recueil bilingue d’une sélection de poèmes anglais ; poète français désormais, qui nous dit notamment que « Paris demeure » ou que Paris est désormais sa demeure, en éveillant chez tout Parisien des souvenirs très précis.

Michael Edwards

« Des bouts de couloir de métro mal éclairés par le souvenir, mal reliés à des sorties vers des lieux incertains. C’est sans problème. Comme les doigts autonomes des poinçonneuses, ou les portillons que l’on force. »

Dans ce poème, vous parlez de Molière, auquel vous allez bientôt consacrer un livre, m’avez-vous dit.

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