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On en parle

N°141 MARS 2013


Lutte originelle

La revue Peut-être de l’Association des « Amis de l’œuvre de Claude Vigée » publie depuis 2010 un numéro au début de chaque année. L’agencement est dynamique et original créant un jeu de correspondances entre l’écrit et le visuel par des photographies, des encres et des gravures qui font judicieusement écho au texte. Si l’unité se fait autour de l’œuvre et de la pensée de Claude Vigée, on y trouve bien d’autres poètes comme André Spire, Michael Edwards, Yves Namur... Répondant, comme l’explique sa responsable Anne Mounic, à la vocation du langage de «  nous ouvrir à autrui et au monde », la revue publie des essais non seulement sur la poésie mais aussi les arts, la musique et porte un grand intérêt à l’approche philosophique : «  Le divorce entre poésie et philosophie n’est pas si immense quand le philosophe développe une vision existentielle ». La vision qu’offre Peut-être est un peu celle du «  Combat de Jacob avec l’ange » qui inspire l’œuvre de Claude Vigée et dont tout poème est selon lui répétition. L’affrontement avec l’être mystérieux que Jacob finalement vaincra mais en restant boiteux, symbolise un rapport douloureux avec le réel et contribue à définir une éthique de l’attente et du dépassement qui est toujours en relation avec un retour à l’origine qui, comme nous le montre Anne Mounic, caractérise les œuvres de Benjamin Fondane, Albert Camus et Claude Vigée. Cette éthique est liée à ce «  Peut-être » qui selon la Kabbale est l’expression de l’hésitation face à l’infini. Elle est illustrée dans ce nouveau numéro par la notion de « conversion philosophique » chère à Robert Misrahi, philosophe de la joie et de la liberté. « La conversion est un acte. Elle est l’acte du Désir éclairé par sa propre réflexion et se déterminant soi-même à son propre dépassement » écrit-il. Elle s’exprime aussi par le simple mot de « surrection » créé par Vigée qui est appel à cette «  audace existentielle » dont parlait Benjamin Fondane et dont Anne Mounic nous explique que le poème est chaque fois le surgissement.
Yves Le Gall

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Liberté du judaïsme
N°115 mai - juin 2012

Poésie
"Sur l’infime épaisseur des mots nous patinons
à reculons depuis l’enfance ;
nous chantons, nous dansons
vers l’infini sans regard et sans nom"
Claude Vigée

Claude Vigée est né en Alsace en 1921. Résistant, il publie, en pleine guerre, ses premiers poèmes dans la revue "Poésie 1942 " de Pierre Seghers, l’éditeur de poètes. Il part ensuite aux États-unis puis en Israël, où il enseigna la littérature française. Il fut souvent distingué, en particulier par le Grand Prix de poésie de l’Académie Française en 1996, et celui de l’Amitié judéo-chrétienne en 2006 et récemment par une Bourse de l’Académie Goncourt pour l’ensemble de son oeuvre poétique.

PEUT-ETRE
Revue poétique et philosophique a fait récemment paraître son troisième numéro.
Cette revue annuelle est éditée par " l’Association des Amis de l’Oeuvre de Claude Vigée ", créée en 2007 et présidée par Anne Mounic*.

Cette association se propose, entre autres, de promouvoir l’oeuvre de Claude Vigée et ses résonances.
Poèmes, entretiens, traductions, commentaires créent une dynamique qui rend particulièrement vivante cette revue et sa lecture. La présence de Claude Vigée parcourt l’ensemble et lui donne son unité, mais on y trouve aussi d’autres poètes juifs d’expression française comme André Spire, Benjamin Fondane, Henri Meschonnic, etc…

Aux textes sont associées des photos de Guy Braun consacrées aux sculptures de Ruth Adler et aux dessins de Liliane Klapisch ainsi que celles de Jean Witt et Alfred Dott. Ces photos font corps avec le texte, ce qui fait de cette revue une oeuvre en elle-même.
On trouve la présentation de ce numéro, des précédents ainsi que les lieux et moyens de se les procurer sur le site : http://revuepeut-etre.fr
Brigitte Thiéblin
*Maître de conférences à Paris 3 Sorbonne nouvelle
Ecrivain, poétesse, Traductrice, critique littéraire, Artiste plasticienne

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du 1er au 15 février 2012

Cette jeune, mais très sérieuse, revue poétique et philosophique, fruit du travail des Amis de l’Œuvre de Claude Vigée, annonce une ouverture du possible. Autour d’une très riche iconographie présentant notamment les travaux de Ruth Adler et Alfred Dott, sont réunis collaborateurs, poètes, traducteurs, artistes, philosophes. Les entretiens, textes de l’auteur et de collaborateurs, poèmes, témoignages qui en résultent, rendent hommage et poursuivent l’œuvre du poète Claude Vigée et, selon sa propre expression, la « connaissance par joui-dire ».

BENOIT LAUREAU

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Samedi 14 janvier 2012

C’est une action exemplaire que conduisent autour d’Anne Mounic les Amis de l’Œuvre de Claude Vigée : le troisième numéro de la revue Peut- Être vient de paraître.
L’édition du premier numéro de cette revue poétique & philosophique coïncida il y a deux ans, comme un beau et fort cadeau, avec le 89è anniversaire de l’écrivain et poète, enfant de Bischwiller et d’Alsace et citoyen, comme il en est peu, du monde même.
Ses amis, depuis cette date, sont fidèles â l’ambitieux rendez-vous que d’année en année, autour de Claude Vigée, ils se donnent désormais ici : un troisième numéro de la revue Peut- Être, et c’est encore une fois un remarquable travail d’édition, paraît en ce début d’année. Et c’est une nouvelle manifestation de l’utopie poétique et spirituelle qu’y engage ainsi toute une « communauté »- comment dire cela autrement ? -d’artistes et poètes et écrivains, soudée autour de l’œuvre par le souffle qu’à tous égards elle délivre : : on est là au cœur le plus vif de la leçon philosophique de Vïgée.
El le fil de la foisonnante revue - quelque 330pages - expose cette fois-ci quelques amitiés et/ou connivences particulières. Entre Claude Vigée ei Nathan Katz d’abord, autre poète majeur d’une scène alsacienne et dialectale ici envisagées à la hauteur d’essentielle université.
Entre Claude Vigée et André Spire, aussi – ils se rencontrèrent en exil à New York. Entre Claude Vigée et Albert Camus.-« il reste un peu d’Alsace au fond de son Afrique », dira, du second le premier, qui a Camus consacra divers essais : les deux, qui se sont rencontrés, qui s’estimaient, partagent une conscience non idéalisée »,dit Anne Mounic- de la condition humaine.
Entre Claude Vigée et Benjamin Fondane enfin –ce sera en juin prochain- annoncé â Paris, le sujet aussi d’un colloque :Vigée découvre après guerre, grâce à André Neher, l’œuvre de Fondane, el le poète juif d’Alsace se sent aussitôt, avec le poète juif d’origine roumaine assassiné en octobre 1944 à Birkenau, en très vive fraternité, d’origine et de condition.

ANTOINE W1CKER

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Cahiers Bernard Lazare . N° 333 décembre 2011

Offrant un très riche éventail de poèmes et d’essais, cette publication annuelle peut rivaliser par sa qualité typographique et iconographique (magnifiques images et photos de grande délicatesse résonnent avec les textes plutôt qu’elles ne les illustrent) avec, disons, les prestigieux Cahiers de l’Herne, pour ne citer qu’eux.

Difficile d’en résumer le contenu : aux poèmes et entretiens de Claude Vigée succèdent ou s’entretissent commentaires d’autres poètes, traductions de Vigée en italien, en anglais, ou présentation bilingue de poètes anglais, sans oublier l’évocation par Régine Blaig d’un ami cher : Henri Meschonnic, ou celle de Benjamin Fondane par Monique Jutrin. Anne Mounic est non seulement présente par ses écrits et ses beaux dessins ; on sent aussi qu’elle porte avec ferveur et profondeur cette entreprise de très haute exigence. « Ce peut-être ... restaure une forme d’espoir », écrit-elle dans son éditorial : nous y souscrivons de tout cœur. (Y. M.)

A découvrir également temporel, revue littéraire & artistique sur le site : http://temporel.fr

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Peut-être n° 2 (2011, 25 €). - Ce numéro de la Revue de l’Association des Amis de l’Œuvre de Claude Vigée réunit quelques pages inédites de ses essais ; un entretien ; des articles critiques. Suit un dossier sur le thème du visage et présenté par Anne Mounic. Les différentes contributions font du visage le lieu d’une relation de sujet à sujet, et de sujet à objet. Ensemble de poèmes, dont « nous vivons par tous nos visages », de Meschonnic. Enfin, nombreuses et très belles illustrations : gravures de Devorah Boxer ; photographies d’Alfred Dort ; monotypes de Guy Braun.

N° 1048 du 1er au 15 novembre 2011.

Blandine Merle

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Peut-être n° 2, 47 bis rue Charles Vaillant, 77144 Chalifert
"Le nom propre de la divine présence est Peut-être (Oulaî)" (Tikkouné-ha Zohar, 69)

Sous-titrée revue poétique et philosophique, cette revue est l’émanation de l’Association des amis de l’œuvre de Claude Vigée ; illustrée par des photographies de Guy Braun, Claude Vigée, Alfred Dott, par des pointes sèches d’Anne Mounic ou des eaux-fortes et burins de Devorah Boxer, cette revue annuelle comporte plus de 300 pages et 40 collaborateurs.
Préfacée par Anne Mounic, cette revue se place sous le signe de Benjamin Fondane : "Le voyageur n’a pas fini de voyager". Si le thème à développer s’articule autour du visage, Claude Vigée (dans un entretien avec Anne Mounic) nous parle de "vibration de l’invisible" et nous éclaire sur la création d’art : "La création de l’œuvre d’art rend témoignage de cette conversion psychique : le monde des signes fait pour nous chair vivante, et nous simulés en lui."
Parmi les critiques, Nelly Carnet nous entretient de deux livres de Claude Vigée (La double voix et L’extase et l’errance) où le poète affirme ses trois directions : témoigner, énoncer, dénoncer.
Robert Misrahi, philosophe adepte de Spinoza et de Sartre, (dans un entretien avec Anne Mounic), soutient l’expérience de la liberté et la philosophie du désir et du bonheur : "C’est cela que j’essaie de décrire, l’unité de l’être humain et de notre propre expérience, une fois le ’salut gagné". D’autres philosophes comme Emmanuel Levinas :
Philosopher, est-ce déchiffrer dans un palimpseste une écriture enfouie ?
S’y ajoutent un hommage au poète Henri Meschonnic par Régine Blaig et Anne Mounic et une présentation de nombreux poètes comme Eliane Biedermann ou Michèle Finck :
"J’écris pour quelqu’un menotte de douleur Qui regarde le noir se balafrer de rêves". Mais il faudrait citer encore de nombreux poètes étrangers (O’Sullivan, Michael Heller, traduits par Anne Mounic), Robert Ellrodt, une présentation de l’œuvre de Benjamin Fondane par Monique Jutrin, un article émouvant de Jean Witt consacré au visage de sa femme malade, etc.
Peut-être se situe au carrefour de la philosophie et de la poésie ; c’est, parfois, une revue difficile à lire, mais passionnante, enrichissante et variée.

Gérard Paris

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Le Journal des poètes 2011/2
Peut-être N°2,
J’ai écrit, il y a peu de temps, tout le bien que je pensais de cette belle revue. Je serai donc bref, mais n’en pense pas moins ! Copieuse, accompagnée de photographies, de dessins, etc., elle tourne autour de l’œuvre incontournable de Claude Vigée.

Dans ce volume (une brique de plus de 300 pages) épinglons simplement cet entretien entre Claude Vigée et Anne Mounic (dont on appréciera aussi les pointes sèches et, puisque je viens de l’ouvrir à l’instant, des poèmes dans la revue belge, Le Spantol ;) autour d’un thème, le visage. De nombreux textes théoriques dont celui de Nelly Carnet sur les publications récentes du poète, des textes de et sur Henri Meschonnic, sur Benjamin Fondane, etc.

J’en terminerai avec ces mots de Vigée à méditer par nos chers poètes : Les poètes ressemblent à ces chevaux de halage que j’ai vus remonter le cours du Rhin dans mon enfance : ils soufflent et ils soufflent, mais obstinément ils marchent. . .

Yves Namur

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Quel beau titre pour cette revue qui est un monument, un monde ! Une revue de très haute tenue intellectuelle et culturelle portée par un nombre impressionnant de penseurs, poètes, philosophes, une revue « poétique et philosophique » autour de Claude Vigée, remarquable intellectuel français issu d’une famille juive établie en Alsace et qui a, entre autres, publié La lutte avec l’ange, La corne du Grand pardon, L’été indien, Le poème du retour et Le soleil sous la mer. Une revue de réflexion, polychrome et polymorphe qui rassemble aussi bien des universitaires, traducteurs et spécialistes de littératures étrangères que des peintres, des graveurs, des photographes, etc. Une revue qui s’articule autour des mêmes titres de chapitres « extraits de l’œuvre du poète » : « A ceux que mon cœur aime », « Mon heure sur la terre », « L’oreille ouverte », « Le lac de la rosée », « Dompter le temps ».Lire la suite

par Alain Lacouchie

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émission du 11 mars 2011

André Chabin qui évoque dans sa chronique hebdomadaire le n°2 de la revue Peut-être, association des amis de l’œuvre de Claude Vigée.

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Claude Vigée peut-être

Dernières Nouvelles d’Alsace : 5 février 2011


Il vient, en ce début d’année, d’avoir 90 ans. Et nous fait, avec ses fidèles de l’Association des amis de l’œuvre de Claude Vigée, le cadeau d’un nouveau numéro de la revue Peut-être - elle fédère, dans la pensée même de l’œuvre d’empathiques et ferventes complicités.

Un premier numéro de la revue avait paru il y a un an tout juste, et l’Association entre temps a publié aussi le premier volume des Cahiers de Peut-être, un bel et inspiré petit ouvrage qui compose, à la manière du ricercare dans le monde de la musique, une idéale offrande poétique.

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DNA 5 02 2011

Les Sentiers de velours sous les pas de la nuit : c’est autour d’un cycle inédit de Claude Vigée -Grappes de raisin noir-, créé à l’automne 2009, Il mêle poèmes et proses en français, parfois traduits en alsacien ou en anglais, en hébreu, avec des notes et fragments du Cahier parisien, et invite à y grappiller en effet, quand le poète y file de secrètes méditations sur la poésie, sur la langue hébraïque ou alsacienne, sur toutes expressions de l’amour, dans la vive présence toujours d’Evy -de l’aimée désormais absente. Les voix amies en ces Sentiers sont multiples, mises en forme et en images avec originale et exacte ambition par Anne Mounic, Guy Braun et Alfred Dott.
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Émission du vendredi 5 février 2010 sur France Culture.

André Chabin qui évoque dans sa chronique hebdomadaire le n°1 de la revue Peut-être, association des amis de l’œuvre de Claude Vigée.

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Fac-similé

Claude Vigée peut-être ( N°281 - Samedi 13 Février 2010 / Reflets - livres )
Claude Vigée est en ce début d’année entré dans sa 89e année - il est né le 3 janvier 1921 à Bischwiller -, et Seebach, autre ville d’Alsace très chère à son coeur, vient d’en faire, c’était au printemps dernier, son citoyen d’honneur, à l’occasion d’une journée à laquelle l’écrivain, aujourd’hui parisien, et ce jour-là très entouré par ses amis d’ici et d’ailleurs, se prêta avec joie émue et sensible gentillesse ...

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Gérard PARIS : Revue Traversées N°59 – Été 2010

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Revue Traversées N°59 – Eté 2010

Peut-être n°l, Anne Mounic, 47bis, rue Charles Vaillant à F- 77144 Chalifert.
Cette revue, sous-titrée Revue poétique et philosophique est une émanation de l’Association des amis de l’œuvre de Claude Vigée. L’essentiel de la revue s’articule autour de Claude Vigée avec le Cahier parisien de Claude Vigée, un entretien d’Anne Mounic avec Claude Vigée, une belle étude de Frédéric Le Dain et la correspondance René Girard - Claude Vigée.
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Revue Diérèse – Été 2010

Commence de montrer le bout de ses capucine (Liliane Klapisch les a mises au" monde, ses pinceaux également, et, elles sont accompagnatrices), le commence Peut-être, revue poétique et philosophique, décidée à faire de "Demain la seule demeure", selon Claude Vigée, et, dont l’articulation se fonde sur l’œuvre de celui-ci, donc sur le défi (de) la parole : enfin humaine.
Elle est menée par Anne Mounic (1) et le numéro 1 se consacre à "l’ouvert", au "souffle" tout autant de qui tient à ce que le Poème toujours se relève, sans laisser de côté la "beauté" qui pour de vrai est dans le "lieu"... le tout entouré d’une présence musicale. Que le lecteur ait le soin de s’en approcher, d’aller voir (en) son dedans et d’y poursuivre comme parallèlement les travaux de ceux que (son) cœur aime (C.V.) et de ceux qui veulent être du déchiffrement, que ce lecteur ne doute de revenir aux fleurs de déchiffrement, que ce lecteur ne doute de revenir aux "fleurs de peut-être" (2) et d’admettre qu’"à chaque jour / (on) ne suffit pas" (3).

(1) Anne Mounic, 47 bis, rue Charles Vaillant, 77144 Chalifert - et :
Peut-être. Un numéro par an. 25 € ou par abonnement.
Rachel (1890-1931), Poèmes traduits par Bernard M.-J. Grasset
Henri Meschonnic, in Demain dessous demain dessus, Arfuyen Ed. (2 & 3) In Peut-être. Rachel, page 252 - Henri Meschonnic, page 187.

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ARLIT 2010


Publiée par l’Association des amis de l’oeuvre de Claude Vigée, Peut-être (Oulaï dans le Tikouné-ha-zohar est le nom propre de la divine Présence) est sous-titrée "Revue poétique et philosophique". Elle vise à mieux faire connaître l’oeuvre de ce poète et, à partir de ce premier objectif, développer une certaine idée de la poésie et de l’art, une pensée poétique globalisante. C’est une revue à dossier thématique (n°1 : Le Monde sauvé par les poètes ? n°2 : Le visage). Si les écrits de et sur Claude Vigée constituent l’essentiel de la publication, elle accueille aussi des textes et des études sur des auteurs qui lui sont proches (mini-dossiers sur Henri Meschonnic et Nicole Gdalia dans le n°1) et quelques poèmes ou textes littéraires des membres de l’association. La revue est illustrée par des artistes plasticiens (photographes et peintres) et de photos personnelles de Claude Vigée.

Lectorat  : les membres de l’association, des poètes et des gens que la pensée poétique intéresse. Revue sélective, fermée et réservée (100 % d’AS également AA).

Avis aux auteurs  : Avec ses 270 pages, sa présentation impeccable, la qualité des textes de Vigée et la diversité des contributions des participants, Peut-être dispose de tous les atouts pour non seulement promouvoir l’oeuvre du poète mais également pour s’inscrire dans la durée. Contrairement aux revues d’amis qui se contentent d’étudier, d’exhumer et d’informer sur un écrivain disparu, cette nouvelle publication semble singulièrement vivante. Et pour cause, l’auteur-sujet est parmi nous (qu’il y reste le plus longtemps possible).
Qu’elle accueille des textes de création littéraire des auteurs qui lui sont proches, contribue aussi à cette vitalité.

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Article dans Tsafon 59

Tsafon 59

Peut-être, Revue poétique et philosophique, n° 1, 2010, 25 €.
L’Association des Amis de l’OEuvre de Claude Vigée, fondée en 2007 autour du poète
Claude Vigée, vient de faire paraître le premier numéro de sa revue. Il est bien difficile
de rendre compte d’une revue si riche en quelques lignes et j’ai bien le sentiment de mal
suffire à la tâche mais il nous paraît important de faire connaître aux lecteurs de Tsafon
cette nouvelle venue. Lire la suite...

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- Présentation de la revue lors de l’émission Fréquence livres sur Fréquence protestante du 6 février 2010. A écouter en podcast

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Article dans la revue "la toison d’or"

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Revue La toison d’Or

la première livraison de PEUT-ÊTRE, ---ce peut-être dont on nous rappelle qu’il est l’outre nom de Dieu selon la kabbale — est destinée a nous familiariser avec l’œuvre do Claude Vigée, poète originaire d’Alsace qui n’a cessé d’interroger le judaïsme duquel il est issu à partir des mythes qui le fondent et de l’exégèse biblique.
Anne Mounic, récemment honorée par la société bordelaise ARDUA de son Grand Prix de Poésie, et que les Amis de la Poésie ont eu l’heur de rencontrer à Bergerac il y a quelques années, est à l’initiative de cette exploration dans la création d’un poète de tout premier plan.
Deux sortes de contributeurs (au nombre desquels on relève le nom d’Henri Meschonnic disparu en avril 2009) sont au sommaire de ce premier numéro paru en janvier 2010. Ceux qui placent (ou replacent) la poésie de Claude Vigée dans une perspective philosophique dont la question récurrente, commune a l’ensemble de ces articles, reformule. a l’aune de l’histoire récente et de la tragédie qui l’instruit, le jugement platonicien de la place du poète dans la société. A lire aussi l’article -particulièrement tonique, a notre sens - de Jean-Marie Gleize qui trouve dans la poésie les ressources d’une contestation morale a l’ordre établi » en accord avec une critique rationnelle du capitalisme. Puis ceux qui nous montrent le poète au naturel, en amitié avec le monde, pris en quelque sorte comme une tranche de vie. On lira le témoignage d’Alfred Dott se mettant dans les pas du poète à Seebach, en terre alsacienne qui l’a vu naître et qu’il dut fuir a l’arrivée des nazis.
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- un article dans le journal des Poètes N)1 2010

Peut-être... mais encore la vie !

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journal des poètes (article)

Autant il m’est pénible d’évoquer la disparition d’une revue de poésie, autant ce m’est toujours un plaisir d’annoncer la parution d’une nouvelle venue. Et lorsque cette publication s’inscrit autour d’un projet de qualité ou s’en réfère, comme c’est ici le cas, à un poète remarquable comme l’est, sans conteste Claude Vigée, c’est du plaisir décuplé pour le chroniqueur.

Peut-être N°1 voit donc le jour sous les meilleurs auspices possibles puisqu’il s’agit là d’une association réunie autour d’une œuvre importante, celle de Claude Vigée. Il s’agit, comme l’écrit Anne Mounic, d’un effort collectif et poétique, ces deux termes alliant en eux-mêmes solidarité et singulier sous le signe de « l’ouvert ». Car l’œuvre de Claude Vigée s’articule justement autour de cet « ouvert » que célèbre Rilke dans la huitième élégie. Rappelez-vous ce fragment qui personnellement me suit de livre en livre :

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- Un article dans la revue Inédit, février 2010, n°239.

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extrait entier d’ Inédit n°239

à lire et à penser
"Ce n°l de la revue est déjà d’une incroyable richesse, commençant par ce "Cahier parisien" lu déjà dans Temporel, tandis que certaines notes m’apparaissent soudain mieux éclairées ici : "Mourir, quelle grosse perte de temps ! Dommage pour les dépenses engagées à la conception..." ou encore : "Le malheur d’autrui ne rend bons que ceux qui le sont déjà." Et cela continue pendant plus de 200 pages, mélangeant textes d’amis et de Vigée, tous datant d’après la disparition de sa chère Evy et prouvant combien tout est resté intact malgré la souffrance chez cet homme ne vivant que d’espoir. "

Ed. resp : Paul Van Melle, 11 avenue du Chant d’Oiseaux, 1310 La Hulpe. Belgique

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Bienvenue à cette nouvelle revue « poétique & philosophique ». Format carré, grande élégance de la mise en page, de la typographie et de l’iconographie, voici à l’ère du Net, une revue dont l’apparent classicisme ne doit pas masquer la modernité du sommaire. Ainsi, pour cette première livraison centrée sur l’œuvre de Claude Vigée, la revue n’hésite-t-elle pas à jouer d’emblée l’ouverture et le contre-pied en accueillant, par exemple, Jean-Marie Gleize pour répondre à une singulière question : Le monde sauvé par les poètes ? Par ailleurs, un important travail de traductions (Maya Béjérano, Rachel), un entretien (octobre 2008) avec Henri Meschonnic, une réflexion sur la musique d’Eric Heidsieck, donnent la tonalité polymorphe de ce travail dont nous saluons les premières pages.

Yves Boudier, Action Poétique N°201 septembre 2010

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- Sur le site de la Maison des Ecrivains et de la Littérature :
http://www.m-e-l.fr/actualites.php

Les Amis de l’oeuvre de Claude Vigée

07|01|10

Un auteur, par la sympathie que son œuvre inspire, peut devenir un moteur de création. Les nombreux membres de l’Association des Amis de l’Œuvre de Claude Vigée ont donné corps à un travail littéraire commun : Peut-être. Le n°1 (2010) de cette « revue poétique & philosophique » annuelle vient de paraître. Les écrits de Claude Vigée constituent le noyau de cette publication : poèmes, entretiens avec l’auteur, articles sur son œuvre, mais aussi des textes (et entretiens avec…) d’autres auteurs qui sont ou ont été proches de lui :on trouvera notamment un véritable dossier-hommage consacré à Henri Meschonnic.

Ce volume de 268 pages (25 €) peut être commandé en s’adressant à Anne Mounic, 47 bis, rue Charles Vaillant – 77144 Chalifert, ou sur le site de la revue : http://revuepeut-etre.fr, où l’on trouve le sommaire détaillé du numéro et l’éditorial.

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- Sur le site d’Ent’revues : www.entrevues.org
Peut-être revuepapier

Revue poétique et philosophique de l’Association des Amis de l’OEuvre de Claude Vigée

nouvelle revue
Date de création : 2010
Editeur : Association des Amis de l’OEuvre de Claude Vigée
Adresse : c/o Anne Mounic 47 bis, rue Charles-Vaillant F-77144 Chalifert
Courriel : anne.mounic@free.fr
Site internet : revuepeut-etre.fr
Thème : Cahiers d’amis, Études littéraires,Création littéraire, Poésie, Philosophie

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- Sur ce site : http://slowforward.wordpress.com/2010/01/05/%C2%ABpeut-etre%C2%BB/